Bien qu'il ait spécifié que cette affirmation serait aussi valable « pour Zidane ou ma grand-mère »...
Samuel Eto'o s'est exprimé sur la possible arrivée à Barcelone de Thierry Henry, après que durant la semaine on ait beaucoup parlé du transfert de l'international français par l'organisme azulgrana.
Lorsqu'on lui a demandé s'il était contre l'incorporation de Henry ou non, par la concurrence qu'il pourrait lui poser, Eto'o a répondu : "Je n'ai pas la clé du vestiaire". Le camerounais a essayé d'être démarqué, en tout cas, de l'affaire, "parce que la direction est celle qui doit apporter des joueurs et si elle le fait, ce sera pour améliorer l'équipe".
Le meilleur buteur provisoire de la Liga a assuré que le vestiaire barcelonista n'a pas été tracassé par les bruits en ce qui concerne Thierry Henry et a ajouté que "s'il doit venir, il sera le bienvenue", bien qu'il ait spécifié que cette liste est étendue à toute inscription. "Cela vaudrait aussi pour Zidane ou ma grand-mère", a spécifié l'attaquant.
Samuel Eto'o a préféré parler de la situation de l'équipe dans la Liga et la première chose qu'il a fait a été de montrer sa satisfaction pour la décision du Comité d'Appel de retirer le match de sanction à José Edmílson que lui avait imposé la Compétition. L'azulgrana, dans son analyse de la Liga, a considéré que "le plus grand rival de Barcelone est Barcelone", ce pourquoi il a rappelé les neuf points d'avantage que compte le Barça sur Valence et le Real Madrid.
Par conséquent, Eto'o comprend comme logique l'euphorie que vivent les supporters, mais a plaidé pour une plus grande prudence entre les joueurs de l'équipe. "Si nous nous croyons que sans jouer nous avons gagné ce serait un problème, mais si nous croyons que c'est peut être perdu avant tout déplacement alors ce sera bon", a-t-il indiqué.
Samuel Eto'o, celui qui a refusé de se prononcer sur l'actualité de son ex-équipe, le Real Madrid, a reste tracassé par la défaite de la journée passée face à Osasuna, convaincu que d'autres équipes ont déjà essayé des tactiques comme l'ont fait les joueurs de Navarre mais sans succès. "Il faudra voir si samedi nous récupérons de tout ce que nous avons rendu mauvais l'autre jour", a conclus Eto'o, réticent à prolonger aussi la polémique sur le racisme dans les stades de football qu'il a allumé avec la visite de Barcelone à Saragosse, parce que "ce qui s'est passé est déjà du passé".
Il n'a pas voulu non plus s'étendre sur le départ annoncé du suédois Henrik Larsson à fin de la saison en dépit de son rendement brillant comme azulgrana, bien qu'il ait assuré que le vestiaire n'a pas insisté pour qu'il reste.