merci popol mai bcp reste a faire

Cameroun: deux anciens ministres arrêtés pour corruption

Il y a 1 jour

YAOUNDÉ (AFP) — Deux anciens membres influents du gouvernement camerounais, l'ex-ministre de l'Economie et des Finances Polycarpe Abah Abah et son ex-collègue de la Santé Urbain Olanguena Awono, ont été arrêtés lundi pour "détournement de fonds publics", a-t-on appris de source officielle.

"Ils ont été arrêtés pour détournement de fonds publics", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement Jean Pierre Biyiti bi Essam.

"Plusieurs de leurs anciens collaborateurs sont également concernés par ces arrestations, dont le responsable du comité national de lutte contre le sida du ministère de la Santé", a-t-il ajouté sans fournir davantage de précisions.

Un ancien trésorier payeur général du Cameroun fait partie des personnes arrêtées, selon un responsable camerounais qui n'a pas précisé son identité.

Les deux ex-ministres, interpellés à Yaoundé, avaient été démis de leurs fonctions en septembre lors d'un remaniement gouvernemental.

Ancien directeur des impôts, Polycarpe Abah Abah avait été nommé ministre de l'Economie et des Finances en 2004, tandis qu'Urbain Olanguena Awono a été le titulaire de la Santé publique entre 2001 et 2007.

Ces derniers jours, d'insistantes rumeurs faisaient état de leur arrestation imminente pour corruption.

L'ex-ministre de l'Economie est particulièrement considéré, par la presse privée mais aussi bon nombre de diplomates étrangers, comme l'un des plus mauvais élèves en matière de bonne gouvernance, au moment où le Cameroun promet aux bailleurs de fonds de lutter contre la corruption, endémique dans le pays.

Vendredi, le ministre de la Justice Amadou Ali avait déclaré devant l'Assemblée nationale que l'opération "Epervier" de lutte contre la corruption se poursuivait et qu'une vingtaine de dossiers étaient à l'étude des magistrats.

L'opération "Epervier" a été lancée par le Premier ministre Ephraïm Inoni à son arrivée à la tête du gouvernement fin 2004, sous la pression des bailleurs de fonds internationaux.

Plusieurs hauts responsables camerounais ont été condamnés en 2007 à de lourdes peines. L'ex-ministre Alphonse Siyam Siwé a ainsi écopé en décembre de 30 ans de prison pour des détournements au Port autonome de Douala (PAD).

Malgré ces efforts, de nombreuses ONG locales et des diplomates estiment que la corruption demeure généralisée au Cameroun, qui figure toujours, malgré une légère amélioration, parmi les pays les plus touchés par ce fléau selon le classement de l'organisation Transparency International.

Quelques jours après de violentes émeutes fin février en marge d'un mouvement contre la cherté de la vie et une révision constitutionnelle controversée, le président Paul Biya avait lui-même fait part de sa "détermination" à poursuivre la lutte contre la corruption.
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 08:31

obama o boss so

obama o boss so
iam with u mr president Début de carrière politique locale (1994-2004) [modifier]

En 1996, Barack Obama est élu au Sénat de l'État de l'Illinois dans la circonscription des banlieues sud de Hyde Park à Chicago, comprenant le quartier de South Side. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au Sénat local.

Il soutient les législations en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des homosexuels et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Son mandat est marqué par sa capacité à obtenir, par le biais de compromis, l'assentiment des républicains sur des lois comme celles contre le profilage racial, la surveillance vidéo des interrogatoires de police ou un moratoire sur l'application de la peine de mort dans l'Illinois[10].

En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des représentants des États-Unis mais il est balayé avec 30 % des voix contre 61 % à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant et ancienne figure historique du Black Panther Party.

Carrière nationale (2004-2005) [modifier]

En juillet 2004, il se fait remarquer en prononçant un des discours clés de la Convention démocrate de Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush.

Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, Barack Obama est élu au Sénat des États-Unis avec 70 % des voix contre 27 % à son adversaire républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Rodham Clinton à New York.

Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald.

En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.

Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire.

Politique étrangère [modifier]

Barack Obama se fera aussi remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refuse de cautionner les explications des néo-conservateurs au sujet d'une invasion nécessaire de l'Irak. Ce refus lui servira de référence tout au long de sa campagne pour l'investiture de l'élection présidentielle américaine de 2008 pour contrer ses adversaires[réf. nécessaire].

Campagne pour l'investiture présidentielle de 2008 [modifier]
Article détaillé : Primaires présidentielles du parti démocrate de 2008.
Barack Obama en campagne électorale en Caroline du Sud en août 2007
Barack Obama en campagne électorale en Caroline du Sud en août 2007

Le 16 janvier 2007, il annonce la création d'un comité exploratoire en vue de lever des fonds pour une candidature à l'élection présidentielle de 2008 ; le 10 février 2007, il déclare sa candidature à l'investiture démocrate[11] et ce, malgré son inexpérience relative et la concurrence dans le camp démocrate d'Hillary Clinton, jusque-là favorite pour les primaires. Le 15 décembre 2007, il a reçu l'appui du prestigieux quotidien national, The Boston Globe[12].

Tout au long de l'année 2007, il a insisté sur le fait qu'il incarnait le changement et qu'il s'opposait à la politique partisane[13]. Sa candidature enthousiasme une partie des électeurs indépendants et des jeunes[13]. Il obtient le ralliement de nombreuses personnalités comme le sénateur John Kerry, les hommes d'affaires Warren Buffett et George Soros, les acteurs George Clooney, Matt Damon, Will Smith, Ben Affleck, les actrices Halle Berry, Sophia Bush et Scarlett Johansson, la chanteuse Nicole Scherzinger, la romancière Toni Morrison ou l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, personnalité extrêmement influente dans son pays, notamment au sein de la communauté afro-américaine[14].

Le 3 janvier 2008, Barack Obama a remporté les élections primaires dans l'État de l'Iowa (les caucus) avec 38 % des suffrages exprimés, loin devant le sénateur John Edwards (30 %) et l'ancienne First Lady Hillary Clinton qui a obtenu 29 %[15]. Il réussit alors à imposer à la campagne des primaires, aussi bien démocrates que républicaines, le thème du « changement » (« Change »). Le 8 janvier, il perd dans le New Hampshire (37%[16]) contre Hillary Clinton (39%[17]) malgré des sondages l'annonçant grand favori avec 10 points d'avance. Son discours de défaite est teinté d'espoir et de remotivation. De cette défaite Barack Obama tire son nouveau slogan : « Yes we can » (« Oui, nous le pouvons »).
Liesse populaire autour de Barack Obama lors d'un meeting dans le Connecticut en février 2008
Liesse populaire autour de Barack Obama lors d'un meeting dans le Connecticut en février 2008

Après une polémique avec Hillary Clinton sur les droits civiques et les rôles respectifs de Martin Luther King et du président Lyndon Baines Johnson, il arrive de nouveau deuxième en nombre de voix, derrière Hillary Clinton, lors du caucus du Nevada du 19 janvier (51 % contre 45 %). Néanmoins Barack Obama obtient une majorité de 13 délégués contre 12 pour Hillary Clinton, raison pour laquelle il refuse de concéder sa défaite. Il évoque également des irrégularités dans le vote qu'il impute au camp Clinton, accusant Bill Clinton et sa femme, de déformer les faits à son encontre[18].

Le 27 janvier, sa très large victoire (55 % contre 27 % pour Hillary Clinton) lors des primaires de Caroline-du-Sud[19] relance sa candidature dans la perspective du Super Mardi du 5 février.

Le 28 janvier, il obtient le soutien de Caroline Kennedy[20], ainsi que d'Edward Moore Kennedy et Patrick Kennedy[21].

Lors du Super Tuesday, le 5 février, Barack Obama remporte 13 États, face à 9 pour Hillary Clinton.

Le 2 février, Will.i.am enregistre Yes We Can, une chanson inspirée d'un discours prononcé par Obama, suite à la primaire du New Hampshire de 2008. Mixée avec des images et des extraits du discours, la chanson est interprétée par de nombreuses célébrités (la plupart des musiciens, chanteurs et comédiens états-uniens) à l'appui du sénateur Obama. La chanson a été produite par Will.i.am, le clip a été réalisé par Jesse Dylan, le fils du chanteur Bob Dylan[22].

Le 9 février, il remporte les États de Washington, du Nebraska et de Louisiane ainsi que les îles Vierges. Le lendemain 10 février, il remporte l'État du Maine. Le 12 février, en remportant les trois élections primaires démocrates en Virginie, au Maryland et dans la capitale fédérale Washington, Barack Obama prend un avantage dans la course aux 2025 délégués nécessaires pour décrocher l'investiture démocrate. Avec 1231 délégués, il devance dorénavant Hillary Clinton (1196 délégués), s'adjugeant au passage la confiance non seulement d'une bonne partie de l'électorat afro-américain mais aussi celui des personnes âgées (53 % contre 47 % à Hillary Clinton) et des femmes (58 %) ; les Blancs demeurent plutôt favorables à Hillary Clinton (48 % contre 51 %)[23].

Le 19 février, il gagne les primaires dans le Wisconsin et à Hawaï, signant là dix victoires consécutives sur Hillary Clinton.

Le 22 février, avec plus de 65 % des voix, le sénateur de l'Illinois, Barack Obama a largement remporté la primaire des démocrates expatriés. En France, il dépasse la barre des 70 %.[24]

Le 4 mars, il gagne dans l'État du Vermont mais perd dans l'Ohio et le Rhode Island. Au Texas, il obtient plus de représentants à la convention que Hillary Clinton (99 contre 94). Il conserve néanmoins une avance de plus de 100 délégués.

Il remporte les primaires du Wyoming le 8 mars, puis celles du Mississippi 3 jours plus tard.

Le prochain état à se prononcer sera celui de Pennsylvanie le 22 avril.

Insolite [modifier]

Le petit port de pêche d'Obama (petite plage en japonais) s'est découvert une passion pour Barack Obama depuis la découverte de leur homonymie. Le maire de la ville, Toshio Murakami, a reçu début mars 2008 un courrier du candidat le remerciant pour son soutien et son encouragement et les touchants cadeaux qui lui ont été faits l'année dernière, notamment une paire de baguettes laquées, la spécialité locale
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 08:24

il merite ke ns le soutenons tous

il merite ke ns le soutenons tous
rack Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. « Barack » signifie « béni » en hébreu, arabe (voir « baraka» ), et swahili[2], alors qu'« Obama » signifie « lance enflammée » en swahili[3]. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants. Il est fils d'un père kenyan et d'une mère américaine.

Son père, Barack Hussein Obama Sr. (1936-1982) est kenyan. Fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, Barack Hussein Obama Sr. est éduqué dans la religion musulmane mais il est néanmoins sans religion. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion[4].

Sa mère, Shirley Ann Duham (1942-1995), est descendante de Jefferson Davis, le président des États confédérés d'Amérique. D'origine chrétienne, elle est agnostique. Elle est également d'ascendance cherokee par son père. Originaire du Kansas, fille d'un représentant en meubles, ancien vétéran de l'armée de Patton et d'une employée de banque, qui fut ouvrière des usines d'aéronautique de Wichita en 1941, Shirley Ann Duham est étudiante en anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Hussein Obama Sr..

Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune, – à la 8e génération –, une française, avec le vice-président Dick Cheney. Il a également une ascendance irlandaise, un de ses grand-pères a émigré du comté d'Offaly en Irlande.

Barack Hussein Obama Sr. et Shirley Ann Duham se marient en 1960. Ils divorcent alors que leurs fils Barack Jr., né en 1961, n'a que deux ans. Alors que la New School of New York propose à son père de l'accueillir et de prendre en charge sa famille, celui-ci préfère accepter la proposition de l'Université Harvard et partir seul. Diplômé en économie, Barack Hussein Obama Sr. repart ensuite au Kenya où il fonde une nouvelle famille. D'abord homme en vue dans le gouvernement kenyan de Jomo Kenyatta, il finit par s'opposer aux projets du président. Limogé, boycotté, il sombre dans la misère et l'alcoolisme avant de se tuer dans un accident de voiture en 1982[5].

Shirley Ann Obama se remarie ensuite avec un étudiant originaire d'Indonésie et la famille emménage à Jakarta où Maya, la demi-s½ur de Barack Obama, naîtra. Barack vivra 4 ans, de 1967 à 1971, en Indonésie. Il suit une scolarité difficile, d'abord deux ans dans une école publique musulmane[6] puis deux autres dans un cours catholique et souffre de la mésentente familiale. À l'âge de 10 ans, il est finalement rapatrié, seul, à Honolulu pour vivre chez ses grands-parents maternels, un couple modeste, afin de s'assurer une meilleure scolarité qu'en Indonésie. Plus tard, sa mère, divorcée à nouveau, le rejoindra avec Maya pour vivre dans un minuscule appartement proche de l'école Punahou, la meilleure école privée d'Hawaii, où titulaire d'une bourse, il est scolarisé. La famille ne survit alors qu'à l'aide de bons d'alimentation de l'aide sociale.

Obama racontera cette enfance dans son autobiographie Rêves de mes pères, celle d'une adolescence torturée, enfant à la peau noire dans un monde de blancs, en quête de ce père mythique, économiste brillant mais qui finit sa vie alcoolique et se tue dans un accident de voiture.

Études, famille et carrière professionnelle [modifier]

Après le lycée, Barack Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie où il trouve un exutoire à ses études dans les fêtes estudiantines dans lesquelles il éprouve pendant un temps un « dangereux penchant pour la défonce[7] » puis il entre à l'Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales.

Il commence une carrière professionnelle à Chicago comme analyste d'affaires d'une grande compagnie financière. En 1984, il choisit de travailler comme animateur social dans le quartier noir défavorisé de South Side. Il devient adjoint de Jerry Kellman un travailleur social chrétien, membre d'un réseau d'églises progressistes. Jusqu'en 1987, Barack Obama, surnommé « Baby Face » par les pasteurs locaux, arpente South Side pour aider les résidents à s'organiser dans la défense de leurs intérêts, pour obtenir le désamiantage des logements sociaux, l'ouverture de bureaux d'embauche ou pour lutter contre la délinquance des jeunes. C'est durant cette période que Barack Obama, élevé sans religion, se rapproche de l'Église unie du Christ, dirigée dans le quartier par le pasteur Jeremiah Wright et se convertit au christianisme.

Obama quitte Chicago en 1987 pour trois ans afin d'étudier le droit à la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School) à Boston dont il sera diplômé magna cum laude. En 1990, il y devient le premier noir rédacteur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review, élu face à 18 autres candidats.
Barack et Michelle Obama en 2008
Barack et Michelle Obama en 2008

À la fin de ses études, au lieu de devenir adjoint au juge Abner Mikva, Barack Obama revient à Chicago pour devenir enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago[8] et entre dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques.

En 1992, il épouse Michelle Robinson, juriste originaire de Chicago rencontrée en 1989 dans le cabinet d'avocats où il travaille et où elle est avocate associée. Le couple Obama aura deux filles, Malia Ann (née en 1999) et Natasha (née en 2002). Michelle Robinson-Obama est alors une avocate renommée, figure influente du Parti démocrate local et proche du maire de Chicago, Richard M. Daley. C'est elle qui va propulser la carrière politique de son époux[9] alors qu'il n'a, jusque là, milité activement que pour soutenir la candidature de Bill Clinton à la présidence des États-Unis et celle de Carol Moseley-Braun au Sénat.
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 08:17

elle tres belle nnaji

elle tres belle nnaji
What is this Nnaji mystique that has her audience colliding heads so joyfully, crawling, craving some time in her sun? Star quality is what it is. The amount of talent dripping from her little finger is more than many of our other female leading ladies have combined...

# Posté le mardi 16 octobre 2007 13:55

nollywood is great regadez

nollywood is great regadez
Grâce à la vidéo, le Nigeria est devenu le premier producteur de films au monde. Un choc pour les cinéastes réunis dans la ville italienne du 14 au 21 mars.

Miracle à Milan est le titre d'un des films les plus connus du néoréalisme italien de l'après-guerre. Mais, cette année, le véritable « miracle », pour les cinéastes africains francophones, a été d'apprendre, en cette ville prédestinée, que leur continent détenait le record mondial de la production de films ! Et cela, loin devant le continent nord-américain et le sous-continent indien !

Lors du Festival du cinéma africain qui, du 14 au 21 mars, fêtait sa quinzième édition, une rétrospective a été consacrée à la vidéoproduction, de plus en plus prolifique, de films populaires tournés avec de tout petits budgets, essentiellement au Nigeria.

Surnommée « Nollywood », cette industrie connaît un tel succès qu'elle atteint aujourd'hui le chiffre de 1 000 à 1 200 films produits annuellement (contre 800 pour « Bollywood », la production de Bombay, en Inde). Des films tournés à bon marché où coexistent tous les genres : le film d'action à l'américaine, la comédie ou l'évocation de croyances magiques populaires, avec une préférence pour le mélodrame familial - le moins coûteux à réaliser. Leurs protagonistes sont sujets à d'extraordinaires persécutions, à d'invraisemblables coups du sort ou à de gigantesques catastrophes, avec un thème récurrent : la stérilité de la femme. Dans le cinéma du Sud chrétien, c'est souvent un pasteur qui offre un soutien et exorcise les démons qu'affronte le héros ou l'héroïne. Dans le Nord haoussa et musulman, c'est un imam qui servira de guide spirituel.

À Milan ont été découverts plusieurs films parmi les plus représentatifs : à commencer par Living in Bondage (« Vivre en esclavage »), de Kenneth Nnebué, un immense succès qui a déclenché en 1992 le boom de l'industrie vidéo au Nigeria. Son sujet ? Un des thèmes dominants de Nollywood : la prospérité de l'élite bourgeoise de Lagos serait liée à des pratiques occultes et surtout à des rituels comprenant des sacrifices humains, combattus par l'exorcisme chrétien. Également présentées à Milan, les épopées traditionnelles font appel à un passé mythique où abondent forces surnaturelles et sortilèges, tel Igodo, Land of the Living Dead, de Don Pedro Obaseki et Andy Amenechi. Malgré la faiblesse de ses moyens (et un côté « kitsch » inhérent à la majorité de la production nigériane !), ce film dégage une magie naïve et populaire qui rejoint, par moments, celle du célèbre Yeelen du Malien Souleymane Cissé. Car, dans l'ensemble d'une production très médiocre, commencent à pointer quelques talents, comme celui de Tunde Kelani qui réussit, dans Saworoide, une allégorie politique où le spectateur reconnaît sans peine l'ex-dictateur sanguinaire Sani Abacha et l'actuel président Olusegun Obasanjo.

Aujourd'hui, paradoxalement, Nollywood considère la piraterie vidéo comme le fléau numéro un, alors que c'est elle qui lui a donné naissance : toute sa diffusion repose sur une infrastructure créée pour pirater les films américains, indiens et chinois de Hong Kong. Cela explique le coût très bas imposé aux productions : on tourne très vite et pas cher, en une semaine, puis on vend un maximum de copies originales en deux semaines, avant que n'arrivent les copies pirates, et on s'empresse d'entamer un autre film. Car aucun droit d'auteur n'est respecté : les diffuseurs « officiels » reproduisent beaucoup plus que prévu, les pirates à leur tour dupliquent et vendent sans contrôle, les chaînes de télévision retransmettent sans acquitter de droits, et les exportateurs revendent les films sans autorisation.

À la suite de Nollywood, des industries vidéo ont prospéré au Ghana et au Kenya. Quelques spécimens de cette production étaient également présentés à Milan, démontrant que, dans ce dernier pays, les films vidéo n'ont malheureusement plus de relation avec les cultures et les croyances populaires africaines, mais se contentent de copier les comédies sentimentales d'Hollywood.

L'électrochoc provoqué par la révélation des vidéo-films anglophones n'a pas empêché les cinéastes francophones de faire bonne figure à Milan : notamment par la confirmation de la bonne santé du cinéma burkinabè (avec les longs-métrages Ouaga Saga, de Dany Kouyaté, et La Nuit de la vérité, de Fanta Regina Necro). Et la confirmation de l'irrésistible avancée du cinéma marocain, avec de vraies réussites, comme les longs-métrages L'Enfant endormi, de Yasmine Kassari, et Le Grand Voyage, d'Ismaël Ferroukhi. Le cinéma tunisien, autrefois à l'avant-garde du Maghreb, semble stagner : il n'a présenté qu'un documentaire, Sur les traces de l'oubli, de Raja Amari, et un court-métrage, Visa, d'Ibrahim Letaïef (Tanit d'or des dernières journées cinématographiques de Carthage) - tous deux, il est vrai, de bonne facture. Malgré un cinéma encore sinistré, l'Algérie a brillé avec Al Manara, de Belkacem Hadjadj, un film consacré à la guerre civile, qui a remporté le prix parallèle Cité de Venise.

Côté palmarès officiel, le septième art africain a fini par pâtir, comme on pouvait s'y attendre, de la récente ouverture de la compétition à l'Asie et à l'Amérique latine. Présidé par le Nigérian Wole Soyinka, Prix Nobel de littérature, le jury a décerné le Grand Prix à un film du Kazakhstan, Le Chasseur, de Serik Aprymov, et le deuxième prix à Whisky, de l'Uruguayen Juan Pablo Rebelio, l'Afrique n'arrivant qu'en troisième position avec L'Enfant endormi, mais se rattrapant avec le meilleur court-métrage de fiction, Le Jour de la mère, de Tsitsi Dangaremba (Zimbabwe), et les meilleurs documentaires, Alit deuxième Paris, d'Idryssou Mora Kpai (Bénin-Niger), et Brown, de Kali Van Der Merwe (Afrique du Sud).

À l'issue de la table ronde consacrée au boom de la vidéo populaire anglophone, où les tenants francophones d'un cinéma africain de qualité n'ont pas manqué de faire entendre leur différence, on ne pouvait qu'admirer la maîtrise du doyen sénégalais Sembène Ousmane, l'un des rares cinéastes qui aient réussi à concilier cinéma militant et cinéma populaire. Son dernier film, le remarquable Moolaadé, avait ouvert le festival. Révolté par le fait que le public africain soit condamné à n'être que le consommateur passif des images des autres, n'avait-il pas déclaré : « Navets pour navets, je préfère encore que ces navets soient africains. » Message reçu cinq sur cinq, et qui a donné naissance à... Nollywood.

# Posté le mardi 16 octobre 2007 13:49